Category: Culture libre


Je ne sais pas pour vous mais perso, depuis que je passe plus de 20 heures sur Internet, à la fin de la journée je réfléchis par liste. Pour ordonner ma pensée, pour libérer le flot de l’information je fais des listes et des listes. A cet égard les outils sur Internet se sont multipliés : il y a les listes de pages webs (Delicious) les listes de photos(FlickR), les listes de livres(Amazon, Numilog et consort), les listes de papiers de recherches, les listes d’amis,les listes de followers, le blogroll. Toute une pensée linéaire qui nous libère des interactions sociale de la loi de l’instant que programme d’une certaine manière Facebook ou Twitter (Google Instant et les autres…).
Ma liste préférée à moi, c’est Readitlater : je vous laisse le découvrir….
A force d’utiliser des listes et des listes, croiser les info, ca devient compliqué…
Mais si notre mode de pensée n’est pas linéaire sur la Toile comme le laisse entendre Nicolas Carr et toute la polémique sur l’hyperlien (RDV à ce sujet sur un de mes papiers sur academia.edu). Pourquoi ne pas se libérer de la sacrosainte liste. Pourquoi ne pas visualiser en 3D notre navigation Internet ?

C’est l’idée brillante de Cybunk à suivre…

BNF+1 sur WIKISOURCE

La BNF vient de signer un partenariat avec ….Wikimédia France.
1400 textes français déjà présent sur Gallica en mode texte vont donc gagner en lisibilité et surtout en visibilité.
Wikisource offre en effet une plateforme facile d’accès pour le lecteur peut habitué au manipulation compliquée du site de Gallica.


Mais la véritable révolution n’est pas là, elle se trouve dans le changement de posture de la BNF, qui contre l’avis de certains experts, se met à utiliser la coopération et la collaboration qui a fait de Wikipédia l’encyclopédie de références sur Internet.
En donnant ses textes à Wikisource, BNF se prémunit aisni du long travail de correction.

En effet pour qu’un texte passe du mode image numérisé au mode texte, il faut qu’une machine le lise et reconnaisse les caractères (OCR). Seulement cette machine, comme beaucoup de machine est imparfaite et fait beaucoup de fautes de frappe, seul un humain peut relire et corriger derrière. Cest là que le wikisourciens intervient.

Grace aux milliers de bénévoles la correction des textes passés dans le domaine publics permet ainsi d’économiser du temps et de l’argent.
Ce que la BNF ne pouvait négliger. Il semblerait cependant que ce ne soit qu’un essai.
Wikipedia est aux encyclopédies: une bibliothèque libre et ouverte aux internautes. Les ouvrages concernés par l’accord sont des documents tombés dans le domaine public, tirés du site Gallica. Ce dernier référence un nombre impressionnant de textes,  mais ils ne sont malheureusement disponibles que sous la forme d’images numérisées, un format peu adapté aux outils de lecture numériques.

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