Que ceux qui craignent que la grande “machine” prenne le pouvoir sur nos vies se rassurent, on est encore bien loin de Big Brother.
La World Wide Web Compagnie et consort est encore loin de prendre le contrôle de nos vies et de notre mode de pensée.
Son but, c’est d’abord s’adapter à nos modes de pensée, de faciliter ses services, de le rendre plus intuititifs, au plus près de nos préoccupations.
En somme, tant que cela reste un service et que tant que l’homme et son cerveau resteront le point de référence, il n’y pas de quoi s’inquiéter, on pourra toujours la débrancher et s’en servir quand on nous semble.
Mais voilà, on s’imagine souvent qu’Internet est la solution à tous nos problèmes. Un service tellement personnalisé que Google a même lancé son service de moteur de recherche personnel, (j’en ai déjà donné un exemple dans ce blog).
Parfois (ou Souvent) on est déçu par l’offre, par le service.
Surtout dans le cas de requête précise.
On ne peut pas lui poser la question à la manière de question pour un champion.
Je suis un film espagol qui traite de la question de la selection en entreprise
Simplifions l’exemple
Exemple: “film espagnol entreprise”
je cherche : un film espagnol sur le thème de l’entreprise
je cherche : une entreprise espagole qui fait des films
je cherche: un film sur une entreprise espagnole
On pourrait démultiplier l’exemple à l’infini ou au moins à l’égal du nombre de pages trouvés par le moteur de recherche. Les catalogues numérisés, bien moins séduisants il est vrai prennaient en compte ces éléments (et, ou, sauf, sans, thème auteur objet etc…)
en tentant de hiérarchiser un peu mieux l’information.
Il nous reste l’analyse contextuelle
Je donne un exemple: essayer de chercher la recherche de batterie pour votre ordinateur, vous avez la marque, le modèle mais vous avez perdu la référence exacte. essayez de le chercher sur un moteur de recherche: peine perdue! La quantité d’information fera de votre simple requête un exelmple vibrant de l’expression “chercher une aiguille dans une meule de foin”.
Pourquoi cet échec?
Google, moteur de recherche qui reste LA référence en matière d’accès à l’information sur le web, est incapable de hiérarchiser l’information.
Peu lui importe d’ailleurs, il se moque du contenu, sa politique, son aura tient moins à la pertinence de l’information qu’à son contenu qui génère de fructueuses recettes publicitaires…
Il lui manque un gros atout que nous humains nous avons de manière intuitive. Et c’est la VALEUR du mot et son CONTEXTE. La hiérarchie de l’information se base sur l’ordre que nous mettons dans nos pensées.
Google ou n’importe quel autre moteur de recherche, ne peut pour l’instant que prendre en compte les mots tel quels. Les mots que l’utilisateur donne dans sa requête définissent la solution mais pas sa compréhension contextuelle ou globale d’une question ou d’un problème qu’il resout sous l’angle de la popularité.
A cela deux solutions:
- donner du travail, aux linguistiques et sémioticiens
- insérer un langage un code capable de faire comprendre à la machine le langage naturel qui hiérarchise intuitivement l’information.
Les deux se complètent….
Le moteur de recherche reste un moteur. On ne peut pas lui poser une question à la manière de question pour un champion. Tout simplement parce que c’est les techniques de croisement des informations rendent la question du poids du mot invalide.
Ce que fait Google, (ou les autres moteurs de recherche mais je ne m’étendrais pas…) c’est de croiser des tables de données d’y injecter d’autres critères (peu ou mal connus) sur le type de site qui implique une hiérarchisation des sites mais pas des données contextuelles. En somme il n’y a pas de code pas de langage approprié pour hiérarchise rl’information. Ce que font les catalogues informatisés de certaines bibliothèques.
Suite au prochain numéro….